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    4 bienfaits du CBD sur le cycle menstruel

    Il n’est pas rare que notre relation à notre cycle menstruel soit entachée de quelques difficultés, voire même lourdement : douleurs de règles, troubles prémenstruels, modification de notre équilibre hormonal à la préménopause et à la ménopause… Pas toujours évident de trouver le bon allié qui va t’aider en accompagnement de modifications de ton hygiène de vie.
    Mais savais-tu que le CBD, un extrait naturel du chanvre, peut t’aider face à ces symptômes ? Découvrons cela ensemble !

    C’est quoi le CBD ?

    Le cannabidiol, plus simplement appelé CBD, est un extrait naturel du chanvre, tout comme le cannabis récréatif que l’on peut fumer dans certains pays. Mais contrairement à ce dernier, le CBD n’a pas d’effet psychotrope, car il ne contient pas (ou très peu) de THC. C’est cette molécule qui fait planer et qui peut rendre addict.

    Alors pourquoi consommer du CBD si c’est un dérivé du cannabis ? Tout simplement parce qu’il ne s’agit pas d’une drogue et que ses bienfaits sont de plus en plus reconnus. Par exemple, dans la Rome Antique, le chanvre (et donc le CBD) était utilisé pour soulager les douleurs articulaires, mais aussi diminuer les douleurs provoquées par les accouchements avant l’invention des médicaments que l’on connaît !

    Pour agir sur le corps et donc sur certains symptômes, le cannabidiol est assimilé puis réagit avec le système endocannabinoïde. C’est un système physiologique propre aux mammifères et à certains autres animaux qui régule l’équilibre interne en jouant sur quelques fonctions (gestion de la température corporelle, de la pression artérielle…).

    Mais comment cette molécule de CBD peut nous aider concernant le cycle féminin ?

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    Réduire les symptômes du syndrome prémenstruel (SPM) grâce au CBD

    Si tu vis mal la phase prémenstruelle à cause de sautes d’humeur fréquentes, d’une fatigue grandissante, etc., le CBD peut être une aide naturelle. Grâce à son action sur le système endocannabinoïde et donc sur la production de plusieurs hormones (dont celle du bonheur et celle qui régule la douleur), il peut t’aider à lutter contre certains symptômes comme : 

    • les changements d’humeur,
    • les déséquilibres hormonaux,
    • les douleurs, 
    • les problèmes digestifs,
    • l’anxiété et le stress,
    • les troubles du sommeil (insomnie, réveil nocturne…).

    En effet, le CBD permet de réguler la production des molécules qui influencent ton humeur : 

    • il empêche la libération des neurotransmetteurs de l’anxiété, 
    • il booste celle de la sérotonine et du glutamate pour améliorer ton humeur et ton sommeil.

    De quoi mieux vivre ton SPM ! D’ailleurs, si ta période prémenstruelle est une galère, je te rappelle que j’ai créé en collaboration avec Kiffe ton Cycle le programme Kiffe ton Syndrome Prémenstruel.

    Le CBD peut soulager les douleurs menstruelles

    C’est reconnu grâce à plusieurs études : le CBD a des vertus anti-inflammatoires. Comment ? Lors de son absorption par le corps, les molécules de cannabidiol vont inhiber certaines enzymes comme l’eicosanoïde ou COX2. C’est une enzyme qui joue un rôle principal dans les inflammations.

    D’ailleurs, les médicaments souvent utilisés pour lutter contre ces dernières (Aspirine, Advil…) ciblent cette même enzyme ! Le CBD le fait par contre sans les effets secondaires que peuvent avoir les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (troubles digestifs…).

    Mais ce n’est pas tout ! 

    Si tu souffres d’endométriose, tu sais à quel point cette maladie peut être handicapante. De nombreuses études sur l’impact du CBD sont encore en cours, mais des recherches ont relevé que le cannabidiol pourrait influencer : 

    • La prolifération cellulaire et donc réduire la migration des cellules de l’endomètre,
    • La production de prostaglandines et réduire l’inflammation et les douleurs,
    • La réponse immunitaire pour booster le système immunitaire,
    • Les nerfs transmettant la douleur en limitant les influx nerveux et donc la transmission des signaux de la douleur au cerveau.

    En plus de ces actions, le CBD peut aussi t’aider à te détendre et à ne pas stresser lors des périodes des douleurs. Cela te permettra, là encore, de mieux vivre la situation.

    N’hésite pas tester le tester, en huile notamment ou en tisane.

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    Le cannabidiol peut limiter l’acné hormonale

    On associe souvent cycle féminin et acné, et ce n’est pas pour rien. Ce n’est pas rare de voir des boutons apparaître à certaines périodes de notre cycle menstruel. Oui oui, même si tu es sortie de la puberté ! La faute à tes hormones sexuelles, mais aussi à l’insuline, au cortisol … Bref, tu peux commencer à avoir quelques petites rides sur le front et toujours de l’acné sur le menton 🙂

    Et là encore, le CBD peut t’aider. Comme déjà dit, il a des propriétés anti-inflammatoires qui peuvent être très intéressantes face à de l’acné hormonale, mais ce n’est pas tout !

    Les produits à base de cannabidiol ont aussi des propriétés anti-bactériennes, anti-âge… Ils peuvent aussi aider à réguler la production de sébum, aider à la cicatrisation ou à l’hydratation de ta peau. Le combo gagnant ! C’est pour cela d’ailleurs que de plus en plus de cosmétiques à base de CBD sont disponibles sur le marché, même si, évidemment, cela ne fait pas de lui un remède miracle.

    Le CBD peut diminuer les troubles liés à la préménopause et ménopause

    La préménopause et la ménopause induisent très souvent de nombreux symptômes liés à un chaos hormonal : une baisse progressive de la progestérone pour commencer, rejointe plus tard par des oestrogènes qui en attendant restent hauts et fluctuants. Le cocktail idéal pour de nombreuses et désagréables manifestations comme les bouffées de chaleur par exemple. L’arrêt de ton cycle aura de plus des impacts à moyen et long terme comme sur ta densité osseuse ou encore ton équilibre émotionnel Et là encore, le cannabidiol peut t’aider à soulager ces symptômes de façon naturelle.

    Pour les bouffées de chaleur par exemple, elles sont dues en partie à un déséquilibre en anandamide, un neurotransmetteur, mais aussi un cannabinoïde qui est naturellement produit par le corps. Le CBD va réguler la production de cette molécule qui va, à son tour, influencer le système endocannabinoïde (SEC) et donc la température corporelle. 

    Le SEC agit aussi sur le métabolisme osseux, la sensation de douleur, le sommeil et l’anxiété. De cette façon, si tu consommes du CBD, quelle que soit sa forme, tu pourras influencer tous ses points et donc mieux vivre ta ménopause.

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    Les choses à savoir avant de prendre du CBD

    Même s’il s’agit d’un produit naturel qui peut t’aider, fais attention avant de prendre du CBD. En effet, il peut avoir des effets secondaires ou ne pas être adapté à certaines personnes.

    Généralement, les effets secondaires du cannabidiol se font sentir en cas de mauvais dosage. Cela peut être de la somnolence, la sensation d’avoir la bouche sèche, de la diarrhée ou encore une légère baisse de pression.
    Pour les éviter autant que possible, il vaut mieux opter pour une consommation raisonnée en commençant par un dosage minimal et en l’augmentant petit à petit en cas de besoin.

    Le CBD peut aussi avoir des interactions avec certains médicaments. Alors, si tu suis un traitement de façon régulière (thyroïde, problème cardiaque ou artériel…) , n’hésite pas à te rapprocher de ton médecin avant de commencer. Le CBD est aussi déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes.

    Au moindre doute, n’hésite pas à en parler à ton médecin. Il pourra te conseiller par rapport à ta situation !

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    Un Syndrome prémenstruel avant l’ovulation ? Merci l’histamine !

    A chaque cycle, c'est la même chose. Quelques jours avant l'ovulation, tu souffres de manifestations digne d'un magnifique syndrome prémenstruel, comme si tu allais avoir tes règles. Migraines, crampes abdominales, démangeaisons, brouillard mental... tout y est !
    Découvre ci dessous une des causes possibles de ces manifestations : l'intolérance à l'histamine !

    C’est quoi l’histamine ?

    L’histamine fait partie de ton système immunitaire, c’est une protéine de signalisation. Tu la connais généralement si tu souffres de rhume des foins par exemple : ton médecin va te prescrire de l’anti-histaminique.

    Mais elle a aussi un rôle à jouer dans l’alternance veille-sommeil et dans ton système digestif, où elle vient stimuler la sécrétion d’acide dans ton estomac.

    L’histamine est sécrétée par des mastocytes et va venir stimuler de nombreux récepteurs un peu partout dans ton corps : dans ton cerveau, mais aussi dans ton système digestif, respiratoire… C’est pour cela qu’un trouble touchant l’histamine va impacter très globalement ton corps.

    Ton corps est équipé bien sûr d’un système de régulation des niveaux d’histamine avec l’enzyme DAO (Diamine Oxidase) pour éviter l’intolérance à l’histamine.

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    Les signes évocateurs d’une intolérance à l’histamine

    Ils peuvent toucher différentes sphères de ton corps et n’auront pas les mêmes manifestations chez tout le monde.

    Les principaux signes que l’on retrouve généralement sont :

    • au niveau de la peau : des rougeurs, des démangeaisons, des eczémas…
    • côté système nerveux : des migraines, des maux de tête, des vertiges, des étourdissements
    • au niveau intestinal : des crampes, des diarrhées, des douleurs abdominales
    • côté respiratoire : une recrudescence des allergies, le nez qui coule, une toux…
    • au niveau cardiovasculaire : des modifications de la pression artérielle et du rythme cardiaque, palpitations…
    • des réveils nocturnes
    • de la rétention d’eau, des gonflements

    L’intolérance à l’histamine

    Il s’agit ici d’un trop plein d’histamine, qui va venir créer de nombreux troubles dans le corps.

    Soit il y a trop d’histamine entrant :

    • via l’alimentation
    • via une surstimulation des mastocytes dans un contexte inflammatoire, mais aussi de stress ou encore de déséquilibre hormonal (nous allons en parler juste après !)

    Soit il n’y a pas assez d’histamine sortant :

    • suite à un problème génétique impactant la DAO
    • suite à un déséquilibre hormonal
    • en cas de prise de pilule.

    Ce résumé explique l’essentiel : l’intolérance à l’histamine est lié à un déséquilibre de la balance histamine entrant et histamine sortant.

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    Quel est le lien entre cycle menstruel et histamine ?

    Tu comprends que tes troubles peuvent être liés à l’histamine. Mais pourquoi ces troubles se révèlent-ils avant l’ovulation ou avant les règles ?

    Tout simplement car il existe un lien fort entre histamine et hormones sexuelles.

    • Les œstrogènes boostent la sécrétion de l’histamine
    • l’histamine booste la sécrétion des œstrogènes
    • la progestérone stimule l’enzyme DAO pour favoriser la sortie de l’histamine et vient réguler à la baisse les mastocytes

    Voilà pourquoi l’histamine peut être la cause de tes troubles pré-ovulatoires ! Ces troubles arrivent dans les périodes où les œstrogènes sont les plus hauts et où ils ne sont pas contrebalancés par la progestérone !

    Que peut-on faire pour lutter contre cela ?

    La première des choses si tu repères que tes symptômes sont en effet liés à ton cycle est de venir soutenir ton équilibre hormonal :

    • en t’assurant de ne pas être en hyper-œstrogènie, notamment en limitant les boosts d’œstrogènes liés par exemple à l’insuline, mais aussi en t’assurant d’une bonne détox de tes hormones et de l’équilibre de ta flore intestinale
    • en soutenant ta sécrétion de progestérone, et donc en soutenant ton ovulation.

    Pour plus d’informations, je te conseille de te (re)plonger dans mes précédents articles comme Comprendre ce qui peut déséquilibrer un cycle menstruel ou encore L’ovulation, ta nouvelle meilleure amie !

    Pense également à gérer ton stress, à t’assurer un bon sommeil et une activité physique adaptée !

    Il va être également primordial de limiter l’entrée d’histamine via l’alimentation mais aussi soutenir sa sortie.

    L’alimentation en cas d’intolérance à l’histamine

    Deux catégories d’aliments vont être à éviter : ceux qui amènent de l’histamine avec eux et ceux qui n’en amènent pas mais qui boostent sa sécrétion.

    Voici la liste des aliments à limiter :

    • aliments fermentés : kéfir, kombucha
    • fromages fermentés comme l’emmental, le parmesan, le roquefort, le camembert, le brie…
    • les charcuteries
    • les poissons principalement en conserve mais aussi les poissons séchés, fumés, les crustacés
    • les légumes comme les épinards, la tomate, les petits pois, les choux…
    • les légumineuses comme les lentilles, les haricots, les fèves
    • les fruits comme l’avocat, la figue, le riasin, les agrumes, l’ananas, la papaye, les fraises, les abricots…
    • certains oléagineux comme les noix, les noix de cajou, les cacahuètes
    • la levure alimentaire
    • le vin, la bière
    • le chocolat

    Pour accéder à une liste détaillée, je te conseille d’aller ICI.

    N’hésite pas à faire des tests d’exclusion pendant quelques jours avant la période critique pour voir si tu vois une amélioration.

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    Tes alliés en naturopathie

    Plusieurs pistes existent pour t’accompagner, et je te recommande de te faire aider si tu as pu valider qu’il y a bien un lien entre tes troubles et l’histamine (notamment au travers des tests d’exclusion).

    • soutenir la détox de tes oestrogènes avec un soutien approprié du foie
    • soutenir ton équilibre hormonal en favorisant ton ovulation
    • valider tes apports en vitamines du groupe B, notamment la B6 qui a un rôle important au niveau de l’enzyme DAO
    • soutenir ta flore intestinale.

    Attention ! L’intolérance à l’histamine fait partie des points d’alertes dans la prise de probiotiques car certaines souches peuvent totalement faire flamber ta sécrétion d’histamine.

    Il est important de bien choisir tes souches, en commençant de préférence par de petites doses.

    Parmi les souches à limiter au maximum : L. casei, L. Bulgaricus, L Reuteri, L. Plantarum, Lactococcus Lactis.
    Parmi les souches neutres, c’est-à-dire qui ne vont ni empirer ni améliorer la situation : L. acidophilus, L. Lactis, L. Helveticus…
    Parmi les souches à favoriser car elles vont t’aider à normaliser la situation : B. Infantis, B. longum, B. plantarum, L. gasseri, L Rhamnosus

    N’hésite pas à te rapprocher de ton pharmacien ou de ton naturopathe pour te faire conseiller !

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    Mieux vivre son endométriose avec un accompagnement naturopathique

    L'endométriose est une maladie qui touche 10 à 15% des femmes ! Ce chiffre énorme implique une chose : tu connais forcément autour de toi ou tu es toi-même touchée par cette maladie !
    Découvre dans cet article comment la naturopathie peut te proposer des traitements naturels pour mieux gérer tes douleurs et mieux vivre avec cette maladie.

    C’est quoi l’endométriose ?

    L’endométriose se caractérise par la présence de tissu de l’endomètre (donc de la paroi de ton utérus) dans des endroits où il ne devrait pas être : ovaires, trompes mais aussi parfois des endroits beaucoup plus éloignés comme la vessie, le colon voire même les poumons…

    Ce tissu endométrial conserve ses propriétés et réagit donc aux fluctuations hormonales liées à ton cycle menstruel. Il prolifère et saigne donc cycliquement, provoquant des lésions.

    Les symptômes de l’endométriose varient d’une femme à l’autre mais on retrouve généralement :

    • des douleurs qui peuvent être insupportables, pendant les règles mais aussi à d’autres moments du cycle. C’est souvent ce symptôme qui pousse les femmes à consulter. Si les traitements conventionnels ne font pas passer la douleur et que cela a un impact sur ta vie de tous les jours, il faut consulter.
    • des règles abondantes (pour rappel, on parle de règles hémorragiques quand on perd plus de 80ml de sang pendant les règles).
    • des douleurs lors des rapports sexuels
    • une difficulté à tomber enceinte
    • des douleurs abdominales, pelviennes, lombaires…
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    Causes et diagnostic de l’endométriose

    Les causes de l’endométriose ne sont pas encore clairement établies et plusieurs hypothèses sont  généralement émises : flux rétrograde, facteurs immunitaires, génétiques mais aussi influence des perturbateurs endocriniens.

    Certaines femmes semblent avoir plus de risques de développer cette maladie :

    • celles qui ont des femmes de leur famille qui en souffrent
    • celles qui ont eu leurs premières règles de façon précoce
    • les femmes qui ont des cycles menstruels plus courts que la moyenne (la moyenne est de 28 jours, on estime que la fourchette basse est de 22 jours)
    • celles qui ont des malformations du col de l’utérus, ce qui va gêner l’écoulement sanguin.

    Concernant le diagnostic, il est souvent long et compliqué. Nombreuses sont les femmes qui mettent des années avant d’avoir véritablement un diagnostic d’endométriose : entre 6 à 10 ans !

    Une fois le diagnostic posé, un accompagnement médical est primordial. La naturopathie viendra en renfort de cet accompagnement mais jamais à sa place, afin de mieux vivre avec cette maladie.

    L’alimentation, premier pilier de l’accompagnement en naturopathie

    • l’endométriose étant une maladie inflammatoire, l’alimentation proposée va limiter au maximum tout ce qui peut booster l’inflammation dans le corps : sucre, graisses saturées, produits laitiers, mais aussi alcool par exemple. Certaines femmes seront également sensibles à une limitation du gluten. Chacune réagit différemment !
    • l’endométriose étant hormono-dépendante, évite également d’augmenter ton taux d’oestrogènes en consommant des phyto-oestrogènes : limite donc le soja mais aussi le lin.
    • On privilégiera une alimentation riche en nutriments, anti-inflammatoire, riche en oméga 3 mais aussi en anti-oxydants :
      • fruits et légumes de saison et de préférence crus si tu les supportes bien
      • protéines de qualité avec des viandes blanches, des oeufs bio mais aussi des produits de la mer
      • oléagineux : ce sont de vraies bombes nutritionnelles et elles constituent un en-cas idéal !
      • céréales complètes pour leur apport en minéraux et en fibres
      • de bonnes huiles végétales comme l’huile de colza par exemple …
    • Les perturbateurs endocriniens étant une des pistes explicative de cette maladie, une alimentation d’origine biologique sera privilégiée.
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    Le stress, un facteur aggravant

    Quand on souffre d’endométriose, cela peut mettre nos nerfs à rude épreuve : stress, mais aussi anxiété, voire déprime nous accompagnent souvent au quotidien. Et ce stress vient aggraver les douleurs de l’endométriose et favorise son développement :

    • le stress est inflammatoire donc il booste l’endométriose et les douleurs
    • le stress perturbe ton équilibre hormonal, influençant à la baisse la progestérone et à la hausse les œstrogènes. Si le sujet t’intéresse, je te recommande d’aller lire ce que j’ai écrit à ce sujet pour le blog Kiffe ton Cycle : Le stress, grand perturbateur du cycle menstruel.
    • quand on est stressé, on a tendance à se raidir, ce qui augmente la douleur ressentie

    Pour plein d’astuces pour mieux gérer ton stress, je te propose de relire un autre article de mon blog.

    Accorde-toi du temps pour toi, du repos : ton corps en a besoin ! N’oublie pas non plus d’avoir une activité physique adaptée à ton état, afin de sécréter des endorphines et de détourner ton attention de la douleur. Pas question ici de forcer, mais garde en mémoire que bouger va te permettre de garder du mouvement dans ton corps, de ne pas te crisper autour de la douleur. A tes baskets !

    Les perturbateurs endocriniens, les ennemis de l’ombre

    L’OMS définit les perturbateurs endocriniens comme “une substance chimique d’origine naturelle ou synthétique, étrangère à l’organisme et susceptible d’interférer avec le fonctionnement du système endocrinien, c’est-à-dire des cellules et organes impliqués dans la production des hormones et leur action sur les cellules dites « cibles » via des récepteurs”.

    Les PE vont agir sur ton système endocrinien et ton équilibre hormonal de plusieurs façons :

    • ils viennent mimer l’action d’une hormone
    • les PE bloquent l’action de ton hormone naturelle en saturant les récepteurs
    • ils perturbent la sécrétion et la régulation de tes hormones naturelles.

    S’en protéger totalement est illusoire mais tu peux faire des choix judicieux dans ta vie de tous les jours qui vont les limiter :

    • alimentation d’origine biologique le plus possible, en limitant les produits ultra-transformés
    • en utilisant des ustensiles safe dans ta cuisine : pas de récipients plastique, pas de film alimentaire (pense aux Bee Wraps !), attention à l’état de tes poêles et casseroles, oublie les bouteilles d’eau…
    • utilise des produits bio ou réalise-les toi-même pour nettoyer ta maison et pense à bien aérer cette dernière tous les jours
    • pour ton visage et ton corps, choisis avec  précaution tes produits en t’aidant par exemple d’applications comme Yuka ou Quelcosmetic. Pense aux protections menstruelles lavables.

    Pas de panique ! l’idée n’est pas de tout changer d’un coup mais de progressivement passer à moins de matières et ingrédients suspects !

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    L’accompagnement en naturopathie prendra en compte tous ces facteurs, ainsi que ta situation personnelle, tes habitudes de vie et les contraintes que tu as.

    Cette maladie, je n’en souffre pas. Mais elle me tient particulièrement à coeur car je rencontre régulièrement des consultantes qui sont perdues face à leur maladie. C’est pour cela que je me suis formée à la méthode Endocoaching® par Chris Martin Passalacqua, afin d’approfondir la problématique et de pouvoir accompagner au mieux ces femmes.

    N’hésite pas à aller sur les différents sites suivants pour plus d’informations :

    https://www.endomind.org/
    https://www.endofrance.org/la-maladie-endometriose/qu-est-ce-que-l-endometriose/

    Si tu veux en savoir plus, je te conseille les livres suivants :

    Lire la suite
    aménorrhée hypothalamique

    L’aménorrhée hypothalamique, un signal d’alerte du corps !

    Plus de règles, plus de cycle ... Si tu n'es pas en projet bébé, cela peut finalement apparaître comme une libération. Après tout, à quoi ça sert ?!
    Oui mais voilà, les conséquences à moyen et long terme peuvent être importantes sur ton corps et ta santé.
    Découvre dans l'article les causes de l'aménorrhée hypothalamique, ses implications et surtout ce que l'on peut faire pour retrouver ses règles et son cycle.
    Car oui, tu vas vouloir les retrouver !:-)

    C’est quoi une aménorrhée ?

    On définit l’aménorrhée comme l’absence de règles.

    Il est important de distinguer :

    • aménorrhée primaire : absence de ménarche chez une jeune fille de plus de 16 ans. Si les caractères sexuels sont présents (poitrine, poils au pubis et aux aisselles), on pourra attendre 17 ans pour voir si cela se met en place. En l’absence d’évolution des caractères sexuels à 14 ans, mieux vaut consulter.
      L’âge moyen de la puberté est de 12 ans, mais il est grandement influencé par l’origine ethnique, la zone de résidence, l’alimentation, l’état de santé, l’activité physique …
    • aménorrhée secondaire : absence de règles pendant plus de 3 mois alors que la femme était réglée auparavant.

    Différentes causes aux aménorrhées :

    • la grossesse et l’allaitement
    • la péri-ménopause et la ménopause
    • la période post pilule (il faut généralement 6 mois pour que cela rentre dans l’ordre)
    • la prise de certains médicaments (corticoïdes, antidépresseurs, chimiothérapie …)
    • la prise de drogues
    • des pathologies comme la cirrhose, l’hypothyroïdie, une dystrophie ovarienne , une trop grande sécrétion de prolactine

    Dans 20 à 30% des cas d’aménorrhées secondaires et dans 3% des cas d’aménorrhées primaires, il s’agit d’une aménorrhée hypothalamique.

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    Comprendre les causes de l’aménorrhée hypothalamique

    L’aménorrhée hypothalamique concerne 2 à 5% des femmes. Ce pourcentage peut atteindre 70% chez les sportives de haut niveau !

    Que se passe-t-il ? Comme tu le sais, notre cycle repose sur une communication permanente entre notre cerveau et nos ovaires. Dans le cas de l’aménorrhée hypothalamique, la communication est coupée tout en haut, au niveau de l’hypothalamus.

    L’hypothalamus stimule l’hypophyse qui va, elle, stimuler les ovaires. Si l’hypothalamus est muet, c’est-à-dire qu’il ne libère plus de GnRH, l’hypophyse n’envoie plus d’ordre aux ovaires via FSH et LH. Le cycle est donc à l’arrêt : c’est ce que l’on appelle une aménorrhée hypothalamique. Un médecin établira le diagnostic et cherchera en premier des causes anatomiques ou organiques.

    Pourquoi cette rupture des communications ? Tout simplement parce que le cerveau estime que le corps de la femme n’est pas en état de procréer. De nombreux facteurs interviennent :

    • une alimentation pas assez calorique ou inadaptée en qualité (pas assez de matières grasses par exemple, ou pas assez de glucides) et en quantité (si la dépense énergétique est importante)
    • une masse grasse trop faible ou une perte de poids trop rapide (parfois la femme n’est pas maigre mais elle a perdu beaucoup de poids très rapidement)
    • trop de stress ou également certaines attitudes psychologiques (perfectionnisme, besoin de reconnaissance), choc psychologique
    • effort physique intense (là encore cela dépend de chacune)

    Que faut-il retenir d’absolument capital de ces mécanismes ?

    Si le cerveau estime que ton corps  n’est pas apte à mener une grossesse, il stoppe le cycle .

    Les conséquences de l’aménorrhée hypothalamique

    Si tu suis régulièrement mes articles et mes posts, tu l’as bien compris : les hormones sécrétées pendant notre cycle, j’ai nommé œstrogènes et progestérone, ont de nombreux rôles bénéfiques sur notre organisme. Qui dit aménorrhée hypothalamique dit arrêt de la sécrétion des œstrogènes et de la progestérone, ce qui n’est pas sans conséquences surtout si cela dure longtemps.

    • Conséquences sur la reproduction : c’est la conséquence à court terme la plus évidente. S’il n’y a pas de cycle, il n’y a pas d’ovulation ni de possible fécondation. Des études ont montré qu’une aménorrhée hypothalamique chronique pouvait augmenter les risques d’infertilité. A terme, elle peut en effet entraîner des modifications atrophiques de l’endomètre et des muscles de l’utérus. De plus, des antécédents d’aménorrhée hypothalamique devront être pris en compte lors d’une grossesse car ils augmentent les risques de fausse couche et d’accouchement prématuré.
    • Conséquences sur la santé des os : œstrogènes et progestérone ont un impact sur les os de la femme, c’est pourquoi cela est surveillé à la ménopause. L’aménorrhée hypothalamique entraîne à moyen et long terme une baisse de la densité osseuse, avec un risque accru d’ostéopénie et d’ostéoporose (risque renforcé parfois par des apports en calcium et en vitamine D trop faibles) et donc de fractures.
    • conséquences sur le système cardio-vasculaire : les œstrogènes ont un rôle régulateur de la fonction vasculaire et ont un effet cardioprotecteur. L’aménorrhée hypothalamique peut donc avoir un impact au niveau du cœur, renforcée en cela par des modifications au niveau du métabolisme du glucose et des lipides.
    • conséquences sur le mental et sur la libido : l’aménorrhée hypothalamique s’accompagne généralement d’une trop grande sécrétion de cortisol, qui va progressivement atteindre la résistance au stress. Des études ont montré des troubles de l’humeur, de l’anxiété, de la dépression et souvent une forte baisse du désir chez les femmes souffrant d’aménorrhée hypothalamique.
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    Alors qu’est-ce qu’on fait ?

    Tu as sans doute déjà compris la solution. En cas d’aménorrhée hypothalamique diagnostiquée, il va falloir agir sur la cause du stress qui fait que ton hypothalamus refuse de communiquer. C’est généralement par un travail sur l’hygiène de vie globale que l’on pourra retrouver un cycle équilibré. Il n’existe pas de solution miracle !

    • alimentation : retrouver une alimentation équilibrée en macronutriments et en micronutriments, adaptée à notre situation.
    • poids: retrouver un poids de forme si notre IMC est trop bas.
    • sport: l’arrêt des activités trop physiques est souvent recommandé. On se tournera vers des activités plus douces.
    • stress: gérer son stress sera central pour retrouver son cycle, tout comme l’apprentissage du lâcher prise.

    Se faire accompagner par un naturopathe peut nous permettre d’agir de manière globale et individualisée. Mais il faut généralement compter 6 mois pour que les cycles reviennent : il faut que la communication se rétablisse puis que les follicules recommencent à maturer (100 jours je te rappelle avant une potentielle ovulation !).

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    ovulation

    L’ovulation : ta nouvelle meilleure amie !

    Rappels de base sur l’ovulation 

    • L’arrivée de tes règles signe le début d’un nouveau cycle. Pendant que le sang coule, des follicules dans tes ovaires se lancent dans la course à la maturation sous l’impulsion de la FSH, sécrétée par ton cerveau.
    • Il faut tenir compte du fait qu’ils ont commencé cette maturation environ 100 jours avant, c’est-à-dire presque 3 mois !
    • Durant cette course, beaucoup vont mourir. Les plus gros, en grossissant, se mettent à synthétiser des œstrogènes.
    • Au dessus d’un certain seuil d’oestrogènes, la production hormonale s’emballe et il y a un pic de LH, sécrétée par le cerveau, qui va ordonner à l’ovaire d’ovuler.
    • Le follicule qui a gagné la course se déchire et libère un ovocyte dans les trompes de Fallope : c’est l’ovulation. Puis il se transforme en corps jaune et se met à sécréter de la progestérone. D’une durée de vie maximale de 16 jours en l’absence de fécondation, le corps jaune se désintègre ensuite, faisant chuter les taux hormonaux et provoquant les règles.
    comprendre son cycle

    Que faut-il retenir d’absolument capital de ces mécanismes ?

    Ovulation = progestérone

    Si il n’y a pas d’ovulation ou une ovulation de mauvaise qualité , il n’y aura pas ou peu de progestérone

    Après tout, ce n’est pas grave !

    La progestérone est l’hormone de la gestation par excellence. C’est elle qui va s’assurer que, si fécondation il y a, tout aura été mis en place pour accueillir l’ovule fécondé dans les meilleures conditions possibles dans l’utérus.

    Donc le raccourci facile serait de se dire : je ne veux pas d’enfants, donc la progestérone, je m’en moque !

    C’est là qu’il faut faire attention. Car la progestérone n’est pas uniquement là pour une potentielle grossesse !

    • Elle est indispensable afin d’assurer un équilibre versus les œstrogènes. Si les œstrogènes ne sont pas contrebalancés par la progestérone, ou pas assez, c’est la porte ouverte à de nombreux maux bien connus des femmes : syndrome prémenstruel, règles douloureuses et abondantes, seins douloureux, rétention d’eau …
    • La progestérone a un impact sur ton système nerveux, en étant calmante et sédative
    • Elle est diurétique
    • Elle protège contre de nombreux problèmes de santé comme des problèmes cardiovasculaires mais aussi comme l’ostéoporose, les cancers du sein, de l’endomètre …

    Bref, tu comprends maintenant que même si tu ne veux pas d’enfant, il est dans ton intérêt de t’assurer un taux optimal de progestérone, et donc une belle ovulation !

    Comment savoir si on ovule bien ?

    Certains signes sont facilement détectables, d’autres demandent une certaine habileté !

    • La glaire cervicale est souvent un indice que l’on ne rate pas. Quand tu la retrouves dans ta culotte ou sur le papier toilette, prends le temps de l’examiner. Une glaire fertile, indicateur d’une ovulation proche, sera proche du blanc d’oeuf, transparente et filante. Tu peux essayer de la prendre entre deux doigts et de l’étirer pour la tester (oui on a des idées bizarres !)
    • Des pincements au niveau du bas ventre sont parfois ressentis par certaines femmes
    • Si tu y arrives, tu peux observer la position de ton col, qui devient haut et mou

    Mais pour être sûre d’avoir ovulé, il faut en passer par la prise de température basale, le matin avant tout mouvement. Avec l’ovulation, la température basale va augmenter  de +0.2 à +0.5°C par rapport à la moyenne des températures basses en phase pré-ovulatoire et opérer un plateau haut.

    Avoir ses règles n’est pas un signe d’ovulation. Même en cas d’anovulation, les œstrogènes ont fait épaissir l’endomètre qui va donc devoir être évacué lors de saignements.

    signes ovulation
    causes anovulation

    Les ennemis de ton ovulation

    Il y a de nombreux facteurs qui peuvent impacter ton ovulation et la qualité de celle-ci :

    • Les carences nutritionnelles peuvent nuire à ton ovulation, notamment en iode, en zinc, en sélénium en magnésium ou encore en vitamine D.
    • Une alimentation trop faible en macronutriments comme les lipides et les glucides, ou pas assez d’alimentation tout simplement (le corps se dit alors que n’étant pas apte à porter un enfant, mieux vaut ne pas avoir d’ovulation)
    • Le stress, les chocs psychologiques peuvent avoir un impact sur l’ovulation mais aussi sur la qualité des follicules. Et comme le follicule élu a maturé pendant 3 mois, tout ce qui s’est passé pendant cette période peut avoir un impact !
    • Des problématiques médicales comme des problèmes de thyroïde, de résistance à l’insuline, un SOPK ou encore une prolactine élevée …
    • un environnement très pollué dont les perturbateurs endocriniens vont venir brouiller les communications hormonales

    Les cycles anovulatoires seront également plus courants en début et en fin de vie menstruée. Cela explique les désagréments lors des premières années de règles ainsi qu’à l’arrivée en péri-ménopause.

    Tu l’as bien compris, l’ovulation n’est pas une option si tu veux un cycle équilibré et un corps en pleine vitalité !

    Si tu souhaites que l’on travaille ensemble, n’hésite pas à me contacter !

    Si tu veux aller plus loin dans la connaissance de ton corps, je te conseille l’excellent livre suivant :

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    mycose

    Stop aux mycoses vaginales récidivantes !

    Mais d’abord, c’est quoi une mycose vaginale ?

    Les symptômes d’une mycose vaginale sont bien connus des femmes qui en ont fait plusieurs :

    • démangeaisons, plus ou moins importantes, au niveau de la vulve et du vagin
    • pertes blanches assez épaisses mais sans odeur
    • rougeur, gonflement
    • douleurs quand on urine ou lors des rapports sexuels.

    Même s’ils sont assez reconnaissables, il est préférable de toujours faire valider le diagnostic par un médecin (ou  un gynéco ou une sage-femme) car d’autres maladies peuvent se cacher derrière ces symptômes. Tu auras ainsi un traitement allopathique adapté, qu’il faut suivre jusqu’au bout (oui oui, même si cela ne gratouille plus !).

    Le coupable : dans la grande majorité des cas, il s’agit du Candida Albicans. Ce petit champignon fait partie de notre écosystème naturel mais il a une fâcheuse tendance à proliférer si on lui en donne l’occasion. C’est ce que l’on appelle un champignon opportuniste.

    Il va ainsi se développer à la faveur d’une flore vaginale (et intestinale) déséquilibrée et d’un terrain acide et affaibli.

    candida albicans
    candidose

    Candidose et mycoses vaginales chroniques

    Si tu enchaînes les mycoses vaginales, il y a de fortes probabilités que tu souffres également de candidose au niveau digestif et que la mycose vaginale n’en soit qu’une des (nombreuses) manifestations.

    Parmi les autres problèmes engendrés par une candidose généralisée, on retrouve :

    • problèmes digestifs : ballonnements, diarrhée, constipation, aphtes…
    • problèmes cutanés : acné, eczéma, prurit …
    • troubles nerveux : fatigue inexpliquée, problème de mémoire, de concentration, brouillard mental, déprime …
    • fringales sucrées, prise de poids inexpliquée …

    Tu trouveras sur le net de nombreux questionnaires à réaliser si tu as un doute. En voici un :questionnaire candidose.

     

    A bas les mycoses vaginales récidivantes !

    Limiter au maximum les récidives est possible. Pour cela, il va falloir s’attaquer au responsable, c’est-à-dire au Candida. L’idée n’est pas de l’exterminer mais de le remettre à sa place. Pour cela, il va falloir l’affamer et travailler sur ton terrain pour qu’il n’aie plus envie de s’y développer.

    La lutte peut s’avérer longue et compliquée. Mais il y a de nombreux facteurs à prendre en compte :

    • adopte une hygiène douce et respectueuse de ta flore vaginale. On oublie les déodorants, gels parfumés, les douches vaginales … On se lave doucement à l’eau ou en utilisant un produit adapté, et toujours en restant à l’extérieur !
    • fuis les situations de macération : pas de maillot de bain mouillé, ni de vêtements trop serrés, ni de sous-vêtements synthétiques. On limite également au maximum l’usage des protège-slips et on passe aux protections menstruelles externes idéalement lavables.
    • prends des probiotiques si tu dois consommer certains médicaments comme des antibiotiques ou des corticoïdes.
    • pour les rapports sexuels, n’hésite pas à utiliser des lubrifiants si tu sens que ça râpe un peu.
    • apprends à gérer ton stress car celui-ci a un impact important sur ta flore et ton système immunitaire. Et fais en sorte de dormir suffisamment, en ayant une activité physique adaptée en journée.
    • côté alimentation, il est très important de réduire au maximum le sucre sous toutes ses formes, ainsi que les levures (pain, pâtisserie, bière…).  On limitera également tous les aliments acidifiants comme les produits laitiers ou les viandes. Par contre, on peut consommer sans problème les légumes (sauf la carotte et la betterave, trop sucrées), les fruits (sauf ceux qui sont trop sucrés comme le raisin ou le melon), les aromates (ail, oignon… le Candida déteste, donc du coup nous on adore !), poissons, fruits de mer, légumineuses, œufs, oléagineux (sauf les noix et les noisettes) …
    • enfin côté boisson, à fond sur l’eau ! Ton corps en a grand besoin pour éliminer les toxines.

    Il y a clairement des conseils plus faciles à suivre que d’autres. L’alimentation est au cœur de la lutte anti-candida et ce n’est pas une chose facile que de la modifier. Mais cela vaut le coup, et puis ce n’est que pour une période donnée. Tu pourras ensuite réintroduire des aliments.

    anti-candida
    anti candida

    La Nature en renfort

    Le Candida Albicans est un petit malin qui a des filaments pour bien s’infiltrer dans tes tissus et un bio film protecteur. Le déloger peut prendre du temps et s’avérer compliqué si cela fait longtemps que la candidose est en place.

    Heureusement il existe des alliés qui vont pouvoir t’aider dans cette lutte, en plus des modifications nécessaires à ton hygiène de vie :

    • les probiotiques vont venir soutenir ta flore intestinale et vaginale. Certaines souches comme le L. crispatus, le L. Gasseri ou le L. plantarum sont particulièrement indiquées en cas de candidose.
    • les anti-fongiques naturels : allicine, acide caprylique, des huiles essentielles comme l’HE d’Origan ou encore des plantes comme la Réglisse, l’Alchémille ou le Lapacho peuvent s’avérer redoutables pour déloger le Candida. Rapproche-toi de ton naturopathe pour te faire conseiller.
    • il pourra également être intéressant de venir soutenir ton immunité avec des plantes ou encore avec des produits de la ruche comme la Propolis ou la Gelée Royale.
    • ton système digestif et ta paroi intestinale ont pu souffrir de la présence excessive du Candida. N’oublie pas de les renforcer !

    Enfin, il est important de savoir que le Candida ne va pas retourner sous cloche sans râler. En mourant, il va sécréter de grandes quantités de toxines, qui expliquent parfois des manifestations désagréables (maux de tête, de ventre…). Pour contrer cela, n’oublie pas de boire beaucoup d’eau, de soutenir ton foie (bouillotte et plantes adaptées) et d’avoir une activité physique adaptée.

    Sortir des mycoses vaginales chroniques est possible. Je n’ai pas dit que c’était facile …

    Si tu souhaites que l’on travaille ensemble, n’hésite pas à me contacter ! J’ai également créé un forfait spécial A bas le Candida pour te suivre sur plusieurs mois et te soutenir au mieux, notamment avec un plan progressif de changements alimentaires.

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    Non, le Syndrome Prémenstruel n’est pas une fatalité !

    Qu’est ce que le Syndrome Prémenstruel ?

    Le Syndrome Prémenstruel est l’ensemble des manifestations physiques et psychologiques que la femme peut rencontrer en seconde partie de son cycle (entre l’ovulation et les règles). Il est très variable d’une femme à une autre, et peut même varier d’un cycle à l’autre pour la même femme.

    Voici quelques unes de ces manifestations :

    • Au niveau physique : douleurs dans les seins, douleurs dans le bas ventre, poussée d’acné, prise de poids, rétention d’eau, fatigue, fringales, migraines …
    • Au niveau psychologique : sensation de se transformer en dragon, déprime, baisse de la libido …

    Cette liste n’est pas exhaustive, les problèmes rencontrés pourront se cumuler et évoluer entre les cycles. Bref un vrai bonheur !

    Attention, pour que ces manifestations rentrent dans le cadre du SPM, ils doivent apparaître en seconde partie du cycle et surtout s’arrêter avec l’arrivée des règles.

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    Le Syndrome Prémenstruel, une fatalité ?

    Nombreuses sont les femmes qui se sont fait une raison, qui acceptent cet état de fait comme étant normal. Mais non ! Si le SPM te gâche la vie, ce n’est pas une fatalité ! Il existe des moyens d’agir !

    Le syndrome prémenstruel repose sur un déséquilibre hormonal. Dans la grande majorité des cas, il s’agit d’une hyper-oestrogénie. Si tu te sens un peu perdue, je te conseille de revoir les bases du cycle pour bien comprendre comment cela fonctionne avec l’article Comprendre le cycle féminin pour mieux le vivre.

    Si on veut agir sur le SPM, il va donc falloir s’attaquer à ce déséquilibre hormonal et faire en sorte de rétablir un certain équilibre. La situation de déséquilibre est généralement multifactorielles. Cela signifie qu’elle est liée non seulement à ton alimentation, mais aussi à ton état émotionnel, à l’état de tes émonctoires ( les portes de sortie de ton corps), à l’état de ta flore intestinale … Cela donne donc de nombreuses pistes à explorer pour sortir de cette situation et enfin traverser plus sereinement ton cycle.

    Conseils d’hygiène de vie pour Syndrome Prémenstruel apaisé

    • Adopter une alimentation équilibrée, vivante et riche en micronutriments est au centre du programme anti-SPM:
      • des fruits et légumes variés (en pensant à bien en consommer crus pour préserver leurs qualités nutritionnelles)
      • de bonnes graisses (pour l’apport en oméga 3 , avec par exemple de l’huile de colza première pression à froid)
      • des protéines de qualité (viandes blanches, poissons, fruits de mer mais aussi protéines végétales comme les légumineuses)
      • des oléagineux (noix, amandes, noisettes…)
      • on évitera autant que possible tous les produits transformés, raffinés, le sucre blanc.
    • Côté boisson, on pense à avoir une bonne hydratation, c’est-à-dire au minimum  1.5 litre d’eau afin de faciliter l’évacuation des toxines. Attention, les jus de fruits, sirops, sodas et autres boissons sucrées ne rentrent pas dans cette catégorie. On évitera également les excès d’alcool qui vont venir encombrer ton foie.
    • On apprend à gérer son stress car le stress est un gros perturbateur de l’équilibre hormonal. Je te laisse (re) lire l’article que j’ai écrit sur le sujet : Comment faire pour gérer son stress et ne plus le subir ?
    • Avoir un sommeil suffisant et réparateur est primordial pour retrouver un équilibre hormonal et traverser avec moins de secousses la zone de turbulence qu’est le SPM.
    • Choisir et pratiquer une activité physique adaptée va t’aider à gérer ton stress et ton sommeil mais également te permettre d’aider ton corps à éliminer les toxines.
    • Réfléchis à ton environnement et aux potentiels perturbateurs endocriniens qui s’y trouvent. En effet, comme leur nom l’indique, ils vont venir perturber le bon fonctionnement de tes hormones naturelles et participer ainsi au déséquilibre hormonal. C’est le bon moment pour faire du tri dans tes ustensiles de cuisine et de conservation, mais aussi dans tes produits cosmétiques et ménagers.
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    lutte contre SPM

    La Nature en renfort

    • Pour retrouver une phase prémenstruelle apaisée, il sera également nécessaire de soutenir ton foie. C’est en effet  lui qui est chargé dans ton corps de réguler les hormones et de détoxiquer les surplus. Une simple bouillotte le soir sur la zone du foie pourra déjà bien le soulager. Des plantes comme l’Aubier du Tilleul pourront également le soutenir. Si tu sens que ton foie est fatigué/surchargé, il peut être nécessaire d’entreprendre une détox. Mais mieux vaut le faire accompagné par un naturopathe qui saura te conseiller les plantes et la façon de procéder. Pour rappel, on ne pratique pas la détox à n’importe quelle période et il faut un certain niveau de vitalité pour la suivre.
    • Soutenir tes intestins pourra également être une piste. Afin de bien évacuer les toxines, il faut que le transit soit régulier et que la flore intestinale soit équilibrée. Donc si constipation il y a, accentue ta consommation de fibres et d’eau, éventuellement aide-toi avec un peu de psyllium blond (toujours boire abondamment avec). N’hésite pas à consommer des aliments probiotiques (par exemple les aliments lacto fermentés) et prébiotiques (qui vont venir nourrir tes bonnes bactéries comme l’ail, les asperges …). Une supplémentation en probiotiques pourra être envisagée.
    • Certaines plantes vont pouvoir agir sur le déséquilibre hormonal, cause du Syndrome Prémenstruel : framboisier, alchémille, achillée millefeuille, gatillier … Elles s’adaptent à toutes les situations. Pense également aux gélules d’huile d’onagre, aux hydrolats.
    • D’autres plantes pourront être prises afin de lutter contre les manifestations désagréables, le temps que l’équilibre hormonal se rétablisse. On pensera à la griffonia, rhodiola, ashwagandha, mélisse pour gérer le stress, l’énervement et l’anxiété, grande camomille pour les migraines hormonales … On pourra également se tourner vers les huiles essentielles, les hydrolats ou encore les Fleurs de Bach.

    Le SPM n’est pas une fatalité ! A toi de jouer !

    Si tu souhaites que l’on travaille ensemble sur ton SPM, n’hésite pas à me contacter !

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    naturopathie

    Pourquoi consulter un naturopathe ?

    Mais au fait, c’est quoi un naturopathe ?

    Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la santé peut être définie comme “un état complet de bien-être physique, mental et social” et la naturopathie comme “un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques”.

    La naturopathie est donc une éducation en matière d’hygiène de vie, pour favoriser un bon état de vitalité de l’individu dans sa globalité.

    En tant que conseillère en naturopathie :

    • J’accompagne de manière globale, aussi bien le physique que le mental, les personnes ayant une bonne vitalité ou souffrant d’une problématique médicale diagnostiquée et/ou suivie par un médecin. Face à une problématique, nous allons nous attacher ensemble à remonter aux causes premières du problème et donner à ton corps les moyens pour retrouver son équilibre (la fameuse homéostasie !).
    • Je personnalise l’accompagnement en respectant ta vitalité, tes habitudes de vie, tes goûts … Lors de la première séance, nous allons remplir ensemble un questionnaire très précis sur tous les domaines de ta vie afin d’avancer au mieux et de manière adaptée.
    • Je vais travailler sur les trois grands piliers de la naturopathie : alimentation, gestion émotionnelle et mouvement. Les plantes, les huiles essentielles, les compléments micro-nutritionnels pourront venir en renfort du travail.

    Pour rappel, en aucun cas je ne peux poser de diagnostic ni faire interrompre un traitement médical. L’idée est un accompagnement parallèle à la prise en charge allopathique.

    naturopathie solo naturo

     Pourquoi consulter un naturopathe ?

    Idéalement, c’est quand tout va bien, que la vitalité est bonne et qu’il n’y a pas de problématique médicale : on s’attachera alors à préserver la pleine vitalité et l’équilibre du corps.

    Mais je suis également une aide complémentaire à la médecine sur de nombreuses problématiques, et cela dès le plus jeune âge :

    • En cas de stress, fatigue chronique, manque de vitalité, troubles du sommeil
    • Si tu tombes souvent malade, baisse de l’immunité …
    • En cas de troubles psychologiques (anxiété, dépression légère …)
    • Pour des  problèmes digestifs (problème de transit, douleurs, ballonnements, colon irritable, dysbiose …)
    • En cas de problèmes dermatologiques (acné, eczéma, psoriasis…)
    • En cas de problèmes articulaires (arthrite, arthrose…) et musculaires
    • Pour des problèmes de poids (trop élevé ou trop faible)
    • Accompagnements de problématiques médicales lourdes (maladies auto-immunes…) toujours en complément du suivi médical
    • Pour les enfants, adolescents, étudiants : stress, difficulté de concentration, d’apprentissage, de mémoire, mal-être, acné …
    • Mise en place d’une hygiène de vie adaptée au sport intense, meilleure récupération pour les sportifs
    • Pour les seniors : prévention des problèmes liés à l’âge

    Focus : accompagnement des femmes par la naturopathie

    Je me suis spécialisée de par mon mémoire et ma formation Kiffe ton Cycle sur l’accompagnement au féminin.

    Les jeunes filles pourront me consulter pour :

    • une transmission apaisée et sans tabou des bases d’un cycle équilibré (il n’est pas toujours facile de discuter de ce sujet avec sa famille proche !)
    • gérer les soucis liés à la mise en place du cycle (acné, douleurs, troubles psychiques …)

    Je peux également intervenir sur de nombreux domaines pour toutes les femmes :

    • connaître ton cycle, ses facteurs de déséquilibre du cycle et retrouver un cycle équilibré
    • lutter contre le Syndrome Pré Menstruel
    • problèmes de règles : très douloureuses, trop abondantes …
    • préparation physique et psychique en vue d’une grossesse épanouie (idéalement 6 mois avant la conception)
    • pendant la grossesse : accompagnement des troubles bénins de la grossesse
    • après grossesse : retrouver ta vitalité, perte de poids, post-partum …
    • accompagnement sur des problématiques spécifiques : mycoses vaginales chroniques, endométriose diagnostiquée …
    • ménopause : comment passer le cap en toute sérénité
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    N’hésite par à me contacter pour de plus amples informations !

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    Comprendre ce qui peut déséquilibrer le cycle menstruel

    Problèmes liés à un cycle menstruel déséquilibré

    De très nombreux désagréments peuvent être reliés à un déséquilibre du cycle menstruel :

    • Changement d’humeur, humeur maussade, anxiété, irritabilité : le fameux Syndrome Pré Menstruel.
    • Fatigue, problèmes de sommeil
    • Douleurs dans le bas ventre, dans le dos, migraines, tensions mammaires
    • Problèmes de règles: douleurs, absence, trop abondantes ou pas assez, trop fréquentes ou rares…
    • Problèmes digestifs ( constipation, diarrhée…)
    • Prise de poids, rétention d’eau
    • Problèmes cutanés notamment l’acné au moment des règles
    • Libido en dents de scie
    • Problème de fertilité
    facteurs déséquilibre hormonal

    Mais pourquoi ça m’arrive à moi ?

    Il faut bien comprendre que le cycle menstruel repose sur un délicat équilibre entre Œstrogène et Progestérone. Si cet équilibre est perturbé, c’est la porte ouverte à tous les sympathiques problèmes vus juste au-dessus (et en plus, ils peuvent se cumuler, c’est sympa non ?:-().

    Il est donc primordial de savoir ce qui peut le perturber :

    • L’alimentation est centrale dans le maintien d’un bon équilibre hormonal. Elle devra amener tous les nutriments dont la femme a besoin (vitamines, minéraux, oligo-éléments mais aussi acides gras essentiels), tout en respectant les besoins physiologiques de chacune. On tâchera également de réguler la glycémie et d’éviter une alimentation pro-inflammatoire (sucres raffinés, produits industriels…).
    • Le stress peut avoir un très sérieux impact sur le cycle, allant même jusqu’à l’arrêter. Il peut en effet perturber les hormones FSH et LH, mais aussi la sécrétion de Progestérone.
    • Un sommeil de mauvaise qualité va impacter le cycle en ne permettant pas une bonne gestion des hormones produites et en rendant plus vulnérable au stress.
    • Un manque d’activité physique aura également des conséquences négatives sur le cycle, en limitant la détoxination des hormones, en laissant la porte ouverte au stress et à un mauvais sommeil.
    • Ton environnement a également un impact sur ton cycle, via les perturbateurs endocriniens. Ceux-ci peuvent imiter tes hormones naturelles ou encore bloquer leurs récepteurs.
    • Des émonctoires (portes de sortie pour les toxines) encombrés ne permettront pas d’éliminer correctement les hormones et participeront au déséquilibre.

    D’autres facteurs peuvent affecter le cycle, cette liste n’est pas exhaustive.

    Mais tout n’est pas perdu ! Il y a plein de choses à faire !

    • Déjà tu l’as bien compris, il s’agit de faire un point global sur ton alimentation : apports suffisants en vitamines et minéraux, bon gras, hydratation… et les points à améliorer !
    • Apprendre à gérer ton stress. Je te recommande la lecture de l’article Comment faire pour gérer son stress et ne plus le subir ?
    • Pareil pour le sommeil, tu trouveras plein de conseils dans l’article Un bon sommeil, atout primordial pour ton bien-être !
    • Ton naturopathe pourra t’aider à faire le point sur ton environnement et ses perturbateurs endocriniens potentiels. L’idée est de t’aider à mieux choisir, et non pas de te priver de tout !
    • Une activité adaptée t’aidera à gérer ton stress, ton poids, te fera profiter des endorphines et te permettra d’éliminer les toxines. Une détox pourra être envisagée pour tes émonctoires surchargés. Mais attention, cela ne se fait que si la vitalité est suffisante, à la bonne période et avec des plantes adaptées à ton cas.
    • Enfin, certaines plantes vont t’aider à réguler ton cycle menstruel, parmi lesquelles :
      – le framboisier, allié incontournable de ton cycle, à prendre en gemmothérapie ou en plante sèche.
      – l’alchémille, qui va réguler le cycle en agissant sur l’équilibre Oestrogènes/Progestérone. On pourra ainsi la choisir chez LPEV en forme Quantis (5 ml matin et soir du 15ème au 25ème jour du cycle).

    Un naturopathe pourra t’aider à cheminer vers un cycle équilibré. N’hésite pas à prendre rendez-vous !

    Pour aller plus loin, je te conseille l’excellent livre suivant :

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